Ce dimanche 26 avril, la nation est appelée à rendre hommage aux victimes et héros de la déportation disparus dans les camps de concentration et les centres d’extermination nazis.
A l’heure où les derniers déportés nous quittent, il ne faut pas oublier l’horreur de ce qu’ils ont vu, de ce qu’ils ont vécu (le travail forcé, la faim, les sévices corporels, pour certains la mort par le gaz). Tel était le traitement infligé à tous ceux que les nazis considéraient comme des ennemis du Reich en raison de leur engagement dans la Résistance, de leurs choix politiques, de leurs convictions religieuses, de leur mode de vie ou même sans raison particulière pour toutes les victimes des rafles.
Leur engagement et sacrifices ne doivent pas rester vain et continuer d’être un rempart contre l’ignorance, l’oppressions et l’antisémitisme.
La mémoire de la déportation s’inscrit dans le patrimoine immatériel de I’Humanité en ce qu’elle a de plus sombre, aussi sa transmission se veut-elle un acte de confiance à l’égard des jeunes générations dont la conscience et la responsabilité doivent permettre de garantir les valeurs civilisatrices de paix, de liberté, de dignité pour tous.